Sur la Route

Sur la Route
Des pas d'enfants, la poussière se lève dans l'imaginaire innocent. Un rythme nostalgique comme une chanson ancrée dans les mémoires. Une cadence symphonique. Des accords imparfaits. Qu'importe. Ils ont des goûts de Têtes Brûlées et de Carambars. Partage de futilité mais de bien-être. Un zeste de naïveté. Un peu de pleurs aussi. Une gastronomie excentrique, parfois.

Un Yoshi perdu dans le vaste monde de Warhammer. Au loin, sur la falaise, un centurion prend un repos bien mérité. Il surplombe la vallée de l'écrivain, délimitée par quelques grilles. Les midis de grandes fêtes, certains tentent de les franchir, mais sont repoussés par des pieds de tables. Puis, un peu plus loin encore, une grotte. La grotte au fond du couloir. Un ours y vît. Une barbe de trois jours et un ventre redondant. Il aime le ballon ovale. Pas nous. De toute façon, il ne vient pas en classe cirque. Et nous, oui.

Terminé le temps des acrobaties. On se dit au revoir, juste le temps d'un été. On se reverra, plus haut, dans cette immense bâtisse aux allures ternes et sombres. Au premier étage, des lunettes nous observent, derrière les livres de l'étagères. Il n'y a même pas de Chair de Poule. Pas drôle. Mais le terrain est grand, les guerriers vont pouvoir reprendre du service. Non, ils ont pris leurs retraites, alors on chasse. Quoi? L'homme. Une lutte sans merci pendant quatre longues années, qui nous aura mené jusqu'aux Terres d'Irlande. L'esquisse du port se dessine dans la brume aqueuse de l'endroit. Pied à terre. Adieu St Nicolas. Tu étais un bon billard, on ne t'oubliera pas.

Les souvenirs existent pour être piochés. On en dévoile certains, on en garde d'autres. On grandit, la route aussi. On se sépare, la route aussi. J'ai choisi le chemin de l'espoir et de la confiance. C'est mon raccourci. Je vous attendrais à l'arrivée. Prenez le temps qu'il faudra, je sais que vous ne vous perdrez pas. En attendant, je vous prépare un Tek-Paf.

A plus tard les amis. Je vous aime.

# Posté le lundi 15 janvier 2007 14:12

Modifié le mercredi 23 mai 2007 02:37

Soft Smoke

Soft Smoke



SmOke, SOft SmOke, TO FOrgeT Our TOurments...



...Because SOMe KnOw...



...TO Reach Our Paradise
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# Posté le mardi 11 septembre 2007 17:48

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 00:11

Bye Bye

Bye Bye

Auchan, ça change la vie.

Slogan insignifiant pour certains, Dogme quasi religieux pour d'autres.

L'ambiance est lourde. Les jours s'enchaînent de façon amorphe. De faibles " Bonjour... " résonnent ici et là, dans le long couloir administratif menant à l'autel du Bourreau. Les regards se croisent et se décroisent, dans un élan ininterrompue de pas bruyants. Puis il existe cette double porte. La nuit, entre 6h30 et 7h30, ses portes sont closes, déjà fatiguées par l'idée de cette nouvelle journée où claquements et chocs ne cesseront de se succéder.

La Salle Fumeur.

Un mouroir, pardon, un fumoir au sens pure du terme. Quelques bancs, une peinture de mauvais goût, et 4 énormes cendriers peu esthétiques prêt à recevoir les cendres de quelques tubes à nicotine crapotés. Cet endroit est un des lieux les plus importants de l'entreprise. Peut-être même le plus important. Pourquoi? Parce qu'il est l'esquisse multi-ethnique d'une société où le profit personnel est au beau fixe.

D'abord, il y a les t-shirts blancs ou rouges. Mise en rayon. Un bonjour bruyant, mais sans regard. Pourtant toujours présent. Puis il y les Zoom bleus et les cravates rouges détachables. Sécurité. Une poignée de main ou un clin d'oeil, toujours prêts pour l'échange de quelques boutades plus ou moins littéraires. Il y a les chemisiers bleus, et les blouses blanches. Restauchan, boulangerie, poissonnerie. Souvent un large sourire, un ou deux éclats de rire pour accompagner le tout. Les gilets rouges ou verts. Les doudounes aussi. Puis il y a les autres. Les bureaucrates, les airs hautains, les regards qui te rappellent que nous n'occupons pas les mêmes fonctions. Chefs de Fourmilière.

Bref, après plus d'un an et demi de bons et loyaux services, je tire ma révérence. Je raccroche la chemise, je rends mon badge. Bon courage à ceux qui n'ont pas ouvert les yeux. Ciao.

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 06:48

Rue du Paradis

A l'heure où vous lirez ces quelques lignes,
J'aurai déjà mis un terme à cette chienne de vie indigne!
J'en ai marre de souffrir, marre de fuir,
Marre de me dire que j'ai toujours le mal de vivre.
Je n'ai jamais su crever l'abcès,
j'ai pas eu de chance,
L'amour et ses absences font mal comme une balle dans une jambe!
J'écris ces mots comme un lâche, je pourrais vous le dire en face
Mais comme un naze je n'aurais pas trouvé les phrases.
J'ai essayé de me relever mais les barreaux m'ont mis K.O.
Mal dans ma peau, je serais mieux tout la haut!
C'est de ma faute pas de la votre si je me pends,
Du fond du coeur je vous aime et que je me rate si je mens!
Fatigué, épuisé de vivre à bout de force.
Si la juge est un couteau la justice est un coupe gorge.
Je sais plus trop quoi dire, peut être,
Je vous aime, je vous quitte mais dans le coeur je vous ai...

Everyday, I wake up I feel like crying, every second I feel like praying...
Everywhere, I turn my purple dying, brothers and sisters listen to what I'm saying...

Depuis que t'es parti, j'ai mal au ventre.
J'ai des mauvaises notes, je crois que je suis sur la mauvaise pente.
A la maison ça pleure constamment,
Maman range ta chambre, chaque jour on t'attend.
Papa m'a dit que c'est la vie, c'est comme ça,
Mais si la vie c'est comme ça, moi, je finirai comme toi!
Je voulais que tu saches que pour moi ton absence est un drame,
Que la manière dont tu nous quittes est ingrate.
J'ai du mal à trouver les mots, j'ai oublié les notes,
Mon cher grand frère excuse pour les fautes.
Je vais envoyer cette lettre au paradis, sans pleurer,
Comme un homme en espérant que les anges te la donnent.
J'aurais tellement aimer te voir une dernière fois,
Ton ombre sera toujours là derrière moi.
Depuis que t'es parti, je squatte le banc assidûment,
signé ton petit frère à qui tu manques...

Everyday, I wake up I feel like crying, every second I feel like praying...
Everywhere, I turn my purple dying, brothers and sisters listen to what I'm saying...

Ca fait plaisir de lire que tu m'attends...
A cet instant, je suis sûrement dans un désert de nuage blanc!
Ici c'est mieux, sincèrement je le crois, que tu traînes je ne veux pas!
Fais attention d'ici je te vois...
De vos douleurs et de vos larmes je suis coupable,
Petit re-fre ma lâcheté n'aura d'égal que ton courage!
Je veux que tu comprennes que sur terre la vie m'écrase,
Souviens-toi que ma mort n'est que la plus grosse de mes gaffes!

- Sinik -
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# Posté le mercredi 19 septembre 2007 13:54

Street War - WB 91'

Street War - WB 91'
Règle # 1 - Il est interdit de parler du WB 91'
Règle # 2 - Il est interdit de parler du WB 91'

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# Posté le dimanche 23 septembre 2007 05:15

Modifié le dimanche 23 septembre 2007 06:02